Il était une fois le collant

Petite histoire du collant à travers les âges

Histoire du collant à travers les âges2017-08-22T15:14:11+00:00

2018

Jamais une sans trois !

INNOTHERA frappe fort et crée l’événement en lançant 2 nouvelles gammes de Smartleg®.

La gamme « historique », le Smartleg® SEMI-TRANSPARENT, s’enrichit avec le Smartleg® TRANSPARENT et le Smartleg® OPAQUE.
Fidèle à sa vocation d’innovation, INNOTHERA propose 2 nouvelles gammes qui offrent les mêmes qualités et garanties que le Smartleg® SEMI-TRANSPARENT d’origine aux 7 coloris.
Le Smartleg® TRANSPARENT, 6 coloris : une palette de cinq beiges, un noir.
Le Smartleg® OPAQUE : 4 coloris. Disponible à l’automne 2019.

On ne change pas un produit qui gagne : on l’enrichit. C’est fait !

2017

Un mot, deux dates

Le mot collant se spécialise en tant que terme d’habillement : adjectif (1812) puis nom (1880), il désigne un maillot. Dans les années 1950-1970, le mot prend le sens de sous-vêtement féminin. Et, au fil des ans, les collants vont supplanter bas, gaine et porte- jarretelles.

(D’après le Dictionnaire historique de la langue française, Le Robert, Alain Rey).

Le collant blanc du « Roi du trapèze »

Jules Léotard, jeune trapéziste toulousain de 21 ans, monte à Paris et fait ses débuts au Cirque Napoléon (aujourd’hui Cirque d’Hiver) le 12 novembre 1859. Celui que le public surnomme rapidement « Le Roi du trapèze », devient la coqueluche des Parisiens. Il entame une tournée des capitales européennes, écrit ses mémoires, réédités en 2010 au Mercure de France sous le titre Pirouettes et collants blancs (Mémoires de Jules Léotard, le premier des trapézistes, 1860). L’enfant du Sud-Ouest devient même sujet de chanson outre-Manche. La particularité du jeune prodige, en dehors de sa virtuosité au trapèze ? Il se produit dans une tenue qu’il a lui-même conçue : un maillot-justaucorps qui met en valeur sa musculature. Devenu nom commun, le « léotard » désigne, encore de nos jours, en français comme en anglais, le maillot porté par danseurs, acrobates et trapézistes.

Collant, danse, musique et poésie

Création mondiale, au Théâtre du Châtelet, à Paris, de la chorégraphie de Vaslav Nijinski, L’Après-midi d’un faune. Accompagné des Ballets russes, le danseur de génie interprète le rôle-titre dans un costume qui fait sensation : un maillot collant tacheté qui renforce la sensualité et l’animalité exprimées par l’artiste. Nijinski danse sur la musique de Claude Debussy, Prélude à l’après-midi d’un faune.  Le compositeur s’est inspiré d’un poème de Stéphane Mallarmé, à qui Nijinski emprunte le titre de son ballet. Hasard du calendrier, L’Après-midi d’un faune est créé 100 ans après l’apparition du mot collant en tant qu’adjectif, au sens de maillot.

Harvard et la mode

Un chimiste de Harvard, embauché par la firme américaine Du Pont de Nemours (aujourd’hui DuPont), invente le Nylon (marque déposée). Les bas Nylon, plus fins, plus solides, supplantent les bas de soie. Le succès est fulgurant : le 24 octobre 1939, premier jour de mise en vente, 4 000 paires s’écoulent en trois heures. En 1940, 64 millions de paires de bas nylon sont vendues. Par la suite, le nylon servira aussi à fabriquer les collants.

Harvard et la mode (bis)

Un chimiste de Du Pont de Nemours invente le Lycra (marque déposée), une fibre élasthanne (ou fil élastomère) dotée d’élasticité. Utilisé pour la fabrication de toutes sortes de vêtements, dont les bas et les collants, le Lycra permet d’obtenir des textiles extensibles et confortables.

Collant et minijupe

Née dans l’effervescence du Swinging London, la mode de la minijupe traverse le Channel pour envahir joyeusement le continent et conquérir le monde. Aussi révolutionnaire que l’abandon du corset, le raccourcissement de la jupe affiche fièrement la libération du corps des femmes. La longueur de ce nouveau vêtement féminin est inversement proportionnelle à son succès. Le petit bout de tissu allie la force d’un symbole à la réussite esthétique et sociologique d’un vêtement. Phénomène de mode, la minijupe est aussi l’emblème d’un mouvement d’idées mondial. Un accessoire incontournable parachève le dispositif de libération des corps : le collant. Grâce à lui, la minijupe se porte confortablement, de façon décontractée, sans entraves.

Collant et littérature pour enfants

Publication du premier livre d’une série destinée aux 10-12 ans promise à un grand succès : Les Exploits de Fantômette, de Georges Chaulet, raconte les aventures d’un trio d’écolières, Françoise, Boulotte et Ficelle. L’une d’elles se transforme la nuit en justicière masquée. Le costume de la jeune redresseuse de torts lui donne fière allure, entre lutin de conte de fées et Zorro. Des couleurs vives et contrastées dessinent joyeusement la silhouette du petit personnage de fiction : collant noir, tunique jaune au col blanc, cape noire doublée rouge, loup et bonnet noirs. L’héroïne-enfant mène ses enquêtes avec intelligence et astuce. En 2011, année du 50e anniversaire de Fantômette, 15 millions d’exemplaires des cinquante-deux ouvrages de la série avaient été vendus.

Du long, du court, des hauts, des bas

Le pantalon revient en force. La minijupe connaît une perte de vitesse.
Les collants se vendent moins.

Flower Power et loisirs créatifs

Improbable mais vrai : parution d’un petit livre mode d’emploi pour fabriquer soi-même des fleurs… avec des collants.

INNOTHERA et le textile médical

Arnaud Gobet, petit-fils du fondateur des Laboratoires Chantereau, devenus société anonyme sous le nom d’Innothéra (pour innovation thérapeutique) en 1935, décide, tout en continuant à développer le secteur du médicament créé par son grand-père, de s’implanter sur le marché du textile médical. C’est le début d’une belle aventure, la fabrication de produits de compression médicale de qualité à l’esthétique mode : bas, chaussettes et collants pour femmes puis pour hommes !

La Vallée des collants

La Fédération des industries de la maille publie un instructif et très documenté Panorama mondial du collant (de Françoise Depin et Laurence Bazin).
À l’époque, plus de 60% de la production européenne de collants est italienne : les usines sont concentrées dans une région surnommée
La Vallée des collants. En France, l’année précédente, une quinzaine d’entreprises ont produit
142 millions de paires de bas et de collants. Les bas représentent seulement 2% de l’ensemble.
En cinq ans, la production de bas et de collants a diminué de 45%.

Le 7e art fête ses 120 ans : costume et collant

Hommes, femmes, héros et héroïnes, super-héros et super-héroïnes, gens de la vie ordinaire, personnages de contes de fées, figures historiques : innombrables sont les acteurs et actrices à avoir enfilé une paire de collants pour les besoins d’un rôle.

Une belle histoire, de belles histoires :

Errol Flynn est un fringant Robin des Bois (Michael Curtiz, 1938),

Jane Fonda, une séduisante Barbarella (Roger Vadim, 1968),

Robin Williams, une Madame Doubtfire plus vrai/e que nature (1993),

Jean Marais, le majestueux Roi de Peau d’Âne (Jacques Demy, 1970),

Burt Lancaster et Gina Lollobrigida, un élégant couple d’acrobates (Trapèze de Carol Reed, 1956),

Jack Lemmon et Tony Curtis, de vrais musiciens déguisés en femmes pour échapper à la Mafia dans Certains l’aiment chaud (Billy Wilder, 1959),

Et le héros-qui-ne-veut-pas-grandir du roman de J.M. Barrie est mis en images par Walt Disney dans Peter Pan (1953).

Le collant de compression sujet d’actualité

Un article de la presse féminine livre les conseils d’une hôtesse de l’air pour bien voyager, spécialement sur les vols longs-courriers. En tête de la liste de cette professionnelle aguerrie, le port d’un collant de compression : « Toutes les hôtesses en portent ». (Madame Figaro, 3 juillet 2017 « Alimentation, sommeil, décalage horaire… Huit conseils d’une hôtesse de l’air »)

2016

Naissance d’une nouvelle star, le Smartleg© d’Innothéra, collant de compression de classe II. Enfin !

Le dernier-né des Laboratoires Innothéra ˗ collant de compression Premium de classe II ˗ vient combler les attentes des utilisatrices. Fruit de plus de 20 ans d’expérience et de deux ans de recherche, le Smartleg® d’Innothéra est un collant repensé qui ne se contente pas de soigner vos jambes : il prend soin de leur beauté. Petit bijou de technologie et de savoir-faire, le Smartleg® concentre de nombreux avantages : c’est, enfin, un collant de compression médicale esthétique et solide, facile à enfiler, souple et confortable à la ceinture, doux et confortable même dans sa partie culotte. ENFIN !